Les soldes au masculin

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A moins d’être resté coincé dans son ascenseur depuis plus d’un mois ou de tout juste débarquer de la navette spatiale d’E.T., personne n’a pu passer à côté de l’information capitale du mercredi 6 janvier: Les SOLDES!

Pour cause d’intempéries sur mon compte en banque… ce n’est pas pour moi que j’ai bravé les foules samedi dernier, mais pour mon barbu!
Et stupéfaction, un mec, c’est très, mais alors TRÈS compliqué dans un magasin de fringues…
A la recherche d’un pantalon noir, direction une grande chaîne espagnole (dont je tairai le nom). Et bien mesdemoiselles, sachez que le rayon homme, et bien c’est un sacré bordel… Cela démontre assez clairement l’intérêt que nous pouvons porter à nos vêtements, et eux pas du tout!
J’arpente les rayons, enjambe les cintres qui traînent par terre, à la recherche de ce qui pourrait plaire au barbu. Bien évidemment je porte le tout, et nous voilà en cabine d’essayage.
Et là, j’aurai tellement aimé que cela ressemble à la photo, mais pas du tout. J’ai le droit de me poster devant le rideau, mais surtout pas de rentrer dans la cabine, on ne sait jamais…! Et l’attente est comment dire… longue… très longue… « Tu as essayé quoi? » Et là il sort avec la première chemise (moi qui croyait qu’il avait déjà tout essayé mais que rien n’allait, je m’étais bien fourré le doigt dans l’œil!). 25 minutes plus tard: 2 chemises, 1 pull et 1 pantalon ont été enfilés,et nous voilà partis avec le pull et le pantalon. Au passage, ma patience a été récompensée par une jolie petite blouse en plumetis. Ouf!

Mais la mission ne s’arrête pas là, il fallait des chaussures aussi! Et là, je manque d’air, ma bubble est restée à la maison apparement et le calvaire continue. Me voilà transformée en vendeuse de chez **** (chaîne de chaussures à prénom!)… et je m’entends dire: « Mais si, elles te vont très bien, et puis le daim noir, c’est plus facile à porter que le cuir quand on n’est habitué qu’aux baskets. Elles seront parfaites avec le pantalon, ou avec un jean et ta veste noire. Et les montantes marrons, sont nickel aussi, avec un jean et un pull, pour changer un peu des Stan Smith… » et blablabla et blablabla… Oui parce que le barbu, il a besoin d’une personal shoppeuse, il lui faut un argumentaire étayé d’exemples précis, tout est réfléchi.

Et c’est là que je me dis, que nous les filles, on achète beaucoup plus de fringues, car finalement, la réflexion n’est pas du tout le cœur de sujet, nous marchons au coup de cœur, et en fin de compte, ce petit haut ou cette robiche, on ne les mettra qu’une ou deux fois, mais il nous les fallait ABSOLUMENT!

Photo Klick – JoDjo

The Bubble…

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Voici une jolie photo dénichée sur Flickr qui résume très bien mon esprit du moment…
Désinvolte et rêveuse, mon désir le plus fou aujourd’hui est de m’isoler dans The Bubble!

C’est un concept assez simple, il suffit simplement de se créer une bulle transparente autour de soi, à une distance relativement convenable, pour être spectateur de ce qui se passe autour de soi, mais assez épaisse pour être hermétique à toute forme d’hostilité.
Dans le métro dès le matin, elle est la bienvenue, pour écouter bien paisiblement les conversations des autres, les imaginer dans leur vie personnelle et professionnelle, essayer de comprendre pourquoi ils font la tête… J’adore ça!!! Mes quelques années de sociologie m’ont rendue beaucoup plus observatrice!

Au travail, top la bubble! Elle permet de se concentrer, de s’isoler des autres tout en étant bien présent physiquement, d’être étanche à toutes les mauvaises ondes qui rôdent autour et d’être tout simplement opérationnel.

Dans les lieux publics, magasins, cinéma, administrations, cabinets médicaux, quel pied encore cette maxi bubble! On se sentirait presque seul parmi tant d’autres: il y a les gens, et moi. Et j’aime beaucoup cette idée de me sentir différente des autres grâce à une carapace imaginaire qui me protège du monde qui m’entoure.Et ça personne ne le sait.

Mais ce qu’il y a de pire, c’est que l’on s’immisce dans cette bulle, qui est la mienne, et seulement la mienne. Une bubble ça ne se prête pas! Et ça c’est vraiment horrible, quand on vous colle, pénètre cette atmosphère unique, vous touche alors que vous voulez juste être seul avec votre imagination… Là je me sens vraiment agressée, gardez vos distances tout de même, on ne se connait pas!

Un conseil, si vous aussi avez en votre possession ce genre de pouvoir magique, profitez-en à fond, The Bubble vous sera très utile pour bien des choses, jolies ou pas!

Photo Flickr – .elsie*cake

Une fête foraine pas comme les autres…

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Voici quelques photos de mon premier jour de l’année 2010…
Oui, les fêtes foraines font partie de mes lubies! Je n’en rate pas une depuis que je suis toute petite… Le seul hic, c’est que j’ai une peur panique des manèges, donc je ne fais que regarder. La vitesse me donne le sentiment que mon cœur va sortir de mon corps, j’ai le vertige et j’ai toujours peur qu’un truc se décroche… Sympa quoi!
Mais je peux passez des heures à regarder les gens à 10 mètres de hauteur, tourner dans tous les sens à toute allure, les écouter crier et les voir redescendre le sourire jusqu’aux oreilles! Il faut bien trouver un compromis!
Hormis les maisons hantées et les carrousel, je ne fais que déguster les barbes à papa, pommes d’amour et autres churros… Un peu stupide mais c’est comme ça, il n’empêche que j’aime l’ambiance qui y règne…

Mais cette année, s’il y en a une qu’il ne fallait pas manquer, c’est bien celle du Grand Palais… J’ai donc comme toujours attendu le dernier moment  pour y aller, soit le 1er janvier, après une nuit assez courte, une fatigue pesante et un froid glacial…
Et bien ça en valait la peine, le spectacle était merveilleux…

S’il y avait une occasion à ne pas rater pour combattre mon vertige c’était bien celle-là. Après 15 minutes de queue pour la Grande Roue, j’ai bien failli reculer… Mais non… Aller, tu peux le faire!

Et je l’ai fait! Bien entendu, pas question de bouger d’un poil dans la nacelle, encore moins de la faire tourner sous peine de « je te balance par dessus! ». Oui dans ces cas là des pulsions meurtrières peuvent pointer le bout de leur nez! Mieux vaut ne pas me parler  plutôt que d’entendre « Mais non, tu n’as pas peur. » Qu’est ce que t’en sais? J’ai vraiment l’air de faire semblant là? Non mais si on ne peut même plus avoir peur…
Le premier demi-tour, les mains sur mes yeux, je n’avais qu’une envie: être sur le sol… « Regarde derrière on voit la Tour Eiffel! » , parce que tu crois vraiment que je vais me retourner? ça ne va pas bien??? Et puis j’ai commencé à prendre sur moi, à respirer, ouvrir les yeux et c’était vraiment chouette. Effectivement la vue était magnifique, toutes ces lumières à l’intérieur et sur Paris by night….Et voilà, c’est fini, les 5 minutes réglementaires se sont écoulées…
C’était la toute première fois que je montais dans une Grande Roue, et j’ai vaincu mon vertige comme une grande! Ou presque!

Il me tarde de tenter celle de la Concorde maintenant!!!